Biomimétisme techno-industriel

Author: 
Patrice Faubert
Locality: 

" Les pouvoirs publics encouragent cette nouvelle activité, ils aident les fonds d'investissement à maximiser leur plus-value en leur permettant de déduire de leurs impôts, les intérêts des emprunts qu'ils ont contracté "

La voix des marchés

Meriens et meriennes
Des villages flottants et des villes flottantes de demain
Immeubles entiers, maisons individuelles
Mais la vie pas forcément plus belle
Avec la montée des eaux, des mers et des océans
Mais tout ne sera pas forcément plus beau
D'autres ou les mêmes problèmes, mais sur les eaux
Et les lois du capital toujours là, le capital est finaud
Certes
Tout un recyclage des matières plastiques
Avec tous les déchets, rien de vraiment chimérique
Avec même des plantations sous l'eau
Avec des jardins potagers, au début, plus rigolo
De l'autonomie pour quelques populations
De l'autonomie pour quelques individus
Déjà le cas en Hollande, un peu en Angleterre
Un jour, peut-être, il faudra vivre sur la mer
Nous utiliserons des vers marins
Comme présentement, l'arénicole, mention très bien
Pour les greffons
Pour les transplantations
Ce sang de ver marin
Que le sang humain est bien plus malin
Pouvant, lui, se conserver
Sous forme de poudre, plusieurs années
Du biomimétisme
De la nature, nous avons tout copié !
Donc
Ailerons des baleines à bosse
Et voilà les pâles des éoliennes
Donc
Le bec du martin-pêcheur
Les plumes du hibou
Et voilà le train très rapide
Donc
Contre le choc anaphylactique
Le secret du venin d'une méduse
La nature mieux que le docteur Mabuse
Je sais, la paraphysique poétique, toujours, abuse
Donc
En ce qui concerne la phagocytose
Et oui, encore je l'ose
Car l'on doit dire merci à l'étoile de mer
Donc
Sur la transmission de l'influx nerveux
Sans le calamar, l'on serait toujours morveux
Donc
La chitine, c'est pas le panier de crabes
Pour la fibre optique, l'éponge est plus qu'éponge
Et tout est comme cela
Mais nous l'ignorons, voilà
Comme l'infiniment petit
Qui des récifs, pourtant, construit
Comme sur l'île de Noirmoutier, Barbâtre
Où j'ai parfois marché, sans en être l'idolâtre !
Et c'est aussi tout le Krill
Petite crevette rose, couleur culturelle de la fille
Masse de ces crevettes, j'en décille
Environ cinq cent millions de tonnes
C'est environ aussi, la masse de la population humaine
Moi, cela m'étonne
Car pour se protéger de l'espèce inhumaine
Tant bien que mal, la nature se démène
De plus, avec le réchauffement climatique
Disparition du Krill, pour les baleines, c'est dramatique
Car partout présent
Dans les mers et les océans
Euphausia superba
Jusqu'à 3000 mètres de profondeur
Mais farine de Krill, huile de Krill, cela écoeure
Car se joue là, déjà, notre ailleurs
Comme un organisme vivant
Des centaines de kilomètres de long par banc
Mais aussi, pendant cette unité de temps
60.000 cargos qui naviguent, c'est dément
Du transport maritime à bas prix
Pantalons, vêtements, boutons, tous les produits
C'est bien cela, du marché, du capital, l'économie
Marchandises ayant transitées partout
Des milliers de kilomètres par produit, c'est fou
Du gaz, du pétrole, de l'opacité surtout, du minerai
Fruits, légumes, voitures, meubles, hifi, céréales, tout y est !
Du personnel sous-payé
Surtout des philippins, et du fric réinjecté
Dans leur pays, le capitalisme est malin
Mers et océans, sur les eaux, tout ce que nous consommons
90 pour cent de la machine globale, tout ce que nous épousons
Conteneurs discrets, c'est l'arme fatale
Si bien dans l'opacité, joker du capital
Avec toute une pollution sonore
Et tous les cétacés et baleines que l'activité inhumaine, déshonore
Du dégazage, par des bateaux de 400 mètres de long
18000 conteneurs par bateau
Parfois, 800 millions de bananes par bateau
Les oxydes de soufre comme 50 millions de voitures
Particules fines, nous avons l'oreille dure
Et ainsi, chaque jour, sont déversés
Cinq mille tonnes de produits toxiques
Dans les océans et les mers, déjà un seuil critique
La marchandise de l'énergie
L'énergie de la marchandise
Des océans, des mers, des terres
Rien ne sera plus habitable
Quand vivre dans une poubelle
Ne sera plus pour personne, souhaitable
L'humanité inhumanité aura produit l'insoutenable
L'on ne pourra plus y mettre une table
Et ce tabou des tabous, la bombe surpopulation
Qui enfante toutes les pollutions !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway index "

"The public authorities encourage this new activity, they help the investment funds to maximize their capital gain by allowing them to deduct from their taxes, the interests of the loans they have contracted"

The voice of the markets

Merians and Merians
Floating villages and floating cities of tomorrow
Whole buildings, detached houses
But life is not necessarily more beautiful
With rising waters, seas and oceans
But all will not necessarily be more beautiful
Others or the same problems, but on the waters
And the laws of capital always there, capital is finicky
Certainly
All a recycling of plastics
With all the waste, nothing really chimerical
With even underwater plantations
With vegetable gardens, at first, more fun
Autonomy for some populations
Autonomy for a few individuals
Already the case in Holland, a little in England
One day, maybe, it will be necessary to live on the sea
We will use marine worms
As currently, the lugworm, mention very well
For plugins
For transplants
This sea worm blood
That human blood is much smarter
Can, him, keep himself
In powder form, several years
Biomimicry
From nature, we have copied everything!
So
Humpback whale fins
And here are the pale wind turbines
So
The beak of the kingfisher
The owl's feathers
And here is the very fast train
So
Against anaphylactic shock
The secret of the venom of a jellyfish
Nature better than Dr. Mabuse
I know, the poetic paraphysics, always, abuse
So
With regard to phagocytosis
And yes, I still dare
Because we have to say thank you to the starfish
So
On the transmission of nerve impulses
Without squid, one would always be bratty
So
Chitin is not the basket of crabs
For optical fiber, the sponge is more than a sponge
And everything is like that
But we do not know, here we go
Like the infinitely small
Who reefs, though, built
As on the island of Noirmoutier, Barbâtre
Where I sometimes walked, without being the idolater!
And that's all the Krill
Little pink shrimp, cultural color of the girl
Mass of these shrimp, I pick
About five hundred million tons
It's about too, the mass of the human population
Me, this surprises me
Because to protect oneself from the inhuman species
Somehow, nature is struggling
In addition, with global warming
Disappearance of Krill, for whales, it's dramatic
Because everywhere present
In the seas and oceans
Euphausia superba
Up to 3000 meters deep
But Krill flour, Krill oil, that disgusts
Because we are playing there, already, our elsewhere
Like a living organism
Hundreds of kilometers long by bench
But also, during this unit of time
60,000 cargo ships are sailing
Cheap shipping
Pants, clothes, buttons, all products
That's it, the market, the capital, the economy
Goods having transited everywhere
Thousands of kilometers per product, it's crazy
Gas, oil, especially opacity, ore
Fruits, vegetables, cars, furniture, stereo, cereals, everything is there!
Underpaid staff
Mostly Filipinos, and money reinjected
In their country, capitalism is clever
Seas and oceans, on the waters, all we consume
90 percent of the overall machine, everything we marry
Discrete containers, this is the fatal weapon
So good in opacity, joker of capital
With all the noise pollution
And all cetaceans and whales that inhumane activity, dishonor
Degassing, by boats 400 meters long
18,000 containers per boat
Sometimes 800 million bananas per boat
Sulfur oxides like 50 million cars
Fine particles, we have the hard ear
And so, every day, are dumped
Five thousand tons of toxic products
In the oceans and seas, already a critical threshold
Energy merchandise
Energy of the commodity
Oceans, seas, lands
Nothing will be more livable
When to live in a bin
No longer for anyone, desirable
Inhumanity humanity will have produced the unsustainable
We will not be able to put a table
And this taboo taboo, the bomb overcrowding
Who gives birth to all the pollution!

Patrice Faubert (2017) puète, peuète, pouete, paraphysicien (http://patrice.faubert.over-blog.com/) Pat says the guest on "hiway index"

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